« Taux d'intérêt aux Etats-Unis – Inflation à 3,3% - Moscovici | Page d'accueil | Déroute travailliste - Merkel et Sarkozy – Alliance franco-américaine – 1er mai - Internet majoritaire en France »
01.05.2008
Eloge de la concurrence – Islam et Occident chrétien – Schwarzenegger fait voyager les élus californiens – Critiques de Greenspan et Reagan
Il est aujourd'hui à la mode de réclamer une « régulation » de la concurrence, à cause de ses excès supposés et de la responsabilité qu'on lui attribue, à tort, dans l'instabilité économique et financière. Or il serait tout d'abord plus correct de parler de « réglementation » que de « régulation », car c'est bien cela que l'on invoque en fait. Mais c'est oublier que la meilleure régulation est assurée, précisément, par la liberté et la concurrence, c'est-à-dire un système où les individus adaptent continuellement leurs décisions à celles des autres. Bien sûr, le résultat de ces processus d'interdépendance n'est jamais parfait, car les êtres humains ne sont pas parfaits et ils ne possèdent pas la connaissance absolue. C'est pourquoi il ne faut pas comparer les résultats du fonctionnement d'un système de libre concurrence à ceux, supposés, d'un système idéal qui ne peut pas exister, où l'instabilité n'existerait pas et où l'information serait éternellement parfaite.
Lire l'article
Libération : Oui, l’Occident chrétien est redevable au monde islamique – par un collectif international de 56 chercheurs en histoire et philosophie du Moyen Age
Historiens et philosophes, nous avons lu avec stupéfaction l’ouvrage de Sylvain Gouguenheim intitulé Aristote au Mont- Saint-Michel. Les racines grecques de l’Europe chrétienne (Seuil) qui prétend démontrer que l’Europe chrétienne médiévale se serait approprié directement l’héritage grec au point de dire qu’elle «aurait suivi un cheminement identique même en l’absence de tout lien avec le monde islamique». L’ouvrage va ainsi à contre-courant de la recherche contemporaine, qui s’est efforcée de parler de translatio studiorum et de mettre en avant la diversité des traductions, des échanges, des pensées, des disciplines, des langues. S’appuyant sur de prétendues découvertes, connues depuis longtemps, ou fausses, l’auteur propose une relecture fallacieuse des liens entre l’Occident chrétien et le monde islamique, relayée par la grande presse mais aussi par certains sites Internet extrémistes.
Los Angeles Times : See the world, let special interests pay, Schwarzenegger urges lawmakers
The governor says globe trotting is how he got his education and says it is especially important for legislators from small towns. [ ... ]
Schwarzenegger has jetted around the world on "trade missions" paid for by donors whose identity is not disclosed. Campaign finance reformers are troubled by the ethical issues raised by such trips. Schwarzenegger said he is not."I am always against when the media beats up on [lawmakers] for traveling around because someone else is paying for their trips," he said. "I mean, so what. If they were to take the money from the taxpayers, then [the media] would complain about using tax dollars to travel around the world and live in luxury and all this stuff.
"I think it is great when they go to Russia and they go to China and they go to Africa and they go to the Middle East and go to Canada. . . . We don't have to redesign the wheel all the time. We can go and copy other people. . . . This is the way I get the best education, by traveling around the world."
Lire l'article
Le Monde : Greenspan, Reagan : la chute des idoles
<..." L'héritage terni de Greenspan ", titrait The Wall Street Journal, le 8 avril. L'aura de l'ex-président de la Fed a commencé de décliner avec l'explosion, à l'été 2007, de la bulle du crédit hypothécaire. Dans la dernière livraison de Foreign Policy (avril 2008) sous le titre " Les folies de Greenspan ", le président de la banque Morgan Stanley en Asie, Stephen Roach, plante ses clous dans le cercueil de " l'idéologie " qu'a représentée M. Greenspan. Celle-ci reposait sur trois piliers : le soutien jusqu'à l'extrême limite apporté aux marchés financiers, la conviction que " toute intrusion réglementaire ralentit l'économie " et la gestion d'une croissance fondée sur l'augmentation de la consommation des particuliers, soutenue par le recours grandissant à l'endettement. " Cette croissance, conclut-il, était de plus en plus basée sur de la fumée. "Personne encore n'enterre M. Reagan, mais l'image pieuse de ce héros commence aussi à se craqueler.... M. Reagan a disparu des discours républicains.
Lire l'article
07:32 Publié dans Sélection du Net | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, Politique

